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Flash Info :
Problématique de la sécurité: Pr Augustin Loada en conférence à Pô

Le samedi 10 novembre 2018, le professeur Augustin Loada, président du Mouvement Tengembilum Tamassira (M T T) a donné une conférence sur la sécurité et la bonne gouvernance à Pô. C’était dans une salle de la fêtes de la mairie de la ville qui a refusé du monde à cet effet. Cette communication a connu la présence des autorités provinciales, départementales et communales. (suite…)

Dialogue Démocratique: « Evaluation citoyenne à mi-mandat du Président du Faso: Où en sommes-nous? Où allons-nous? »

Le Centre pour la Gouvernance Démocratique (CGD) et  Diakonia, organisent un Dialogue Démocratique sur le thème « Evaluation citoyenne à mi-mandat du Président du Faso: Où en sommes-nous? Où allons-nous? », le mercredi 27 juin 2018  à la Maison de la Culture de Bobo Dioulasso à 16H.

Entrée Libre

Le CGD se projette pour des institutions fortes et crédibles à l’horizon 2030 !

2 jours pour apprécier l’impact des interventions du CGD

Le Centre pour la gouvernance démocratique (CGD) s’est, depuis sa création en 2001, donné pour mission d’œuvre à la promotion des valeurs de démocratie et de bonne gouvernance. Après dix-sept ans d’engagement dans la recherche-action…, c’est le moment d’introspection et de prospective. Intitulé « journées de capitalisation », cet instant de réflexions qui s’est tenu les 16 et 17 mars 2018 à Ouagadougou a regroupé l’ensemble des partenaires de l’organisme. Ce fut l’occasion pour examiner et valider le Plan stratégique du CGD 2018-2022.

« Contribution du CGD à l’amélioration de la démocratie et de la gouvernance ». C’est sous ce thème que se sont tenues ces journées de capitalisation. Étaient conviés à ces importants travaux, outre les relais du CGD dans les régions du pays, les partis politiques (représentés à l’Assemblée nationale), les partenaires techniques et financiers, des organisations de la société civile, des journalistes et des étudiants des cellules CGD reparties sur l’ensemble du territoire.

Ils ont donc passé à la loupe plusieurs points relatifs à la vie de l’institution et à ses actions (infrastructure institutionnelle du CGD, trajectoire d’évolution et acquis dans la contribution pour une meilleure gouvernance politique du Burkina, partage d’expériences entre participants…).

Pendant deux jours, les acteurs ont pu d’abord apprécier l’impact des interventions de l’organisation ; au plan national comme hors des frontières nationales. Ainsi retient-on que le CGD a pu apporter une contribution notable à l’amélioration de la gouvernance, de la démocratie et des droits humains au Burkina.

Forts désormais de l’introspection, les participants ont ensuite défini les perspectives. Elles sont axées sur le renforcement du constitutionnalisme, de l’Etat de droit et de la gouvernance politique et socio-économique ; la promotion de la conscience citoyenne, du civisme, de la cohésion sociale et de la bonne gouvernance dans le domaine de la sécurité ; l’appui institutionnel et le renforcement organisationnel du CGD.

Cet atelier a, enfin, permis aux acteurs de prendre connaissance du nouveau Plan stratégique 2018-2022 du CGD et de procéder à sa validation (un plan qui nécessite plus d’un milliard 500 millions FCFA).

Le directeur exécutif du CGD, Dr Thomas Ouédraogo, avec à sa droite, la présidente du Conseil d’administration, ancien Médiateur du Faso, Amina Mousso Ouédraogo

Pour le directeur exécutif du CGD, Dr Thomas Ouédraogo,« l’autosatisfaction n’est pas constructive, elle ne porte pas de fruits ». Une vision qui justifie pleinement cette halte avec l’ensemble des maillons de la chaîne pour des regards critiques, sans complaisance pour un CGD toujours au service de sa vocation.

C’est aussi une occasion d’expliquer, poursuit Dr Ouédraogo, la démarche d’impartialité et de neutralité qui l’emporte sur des préférences personnelles (le CGD n’étant ni de la gauche ni de la droite encore moins dans une position équilibriste, mais plutôt dans une posture de travail, d’utilité publique).

Ces journées furent également une tribune pour les premiers responsables de remercier les partenaires techniques et financiers du CGD, notamment le Danemark et la Suède. Elles ont aussi permis de mettre en exergue le Conseil d’admiration de cette organisation non-gouvernementale (une somme de compétences qui permettent de défendre sa neutralité et de mettre en œuvre son programme).

Malgré les défis liés à l’insuffisance des ressources humaines, à la bonne gouvernance et à la nécessité de répondre à des thématiques émergeantes (sécurité, réconciliation nationale…), le CGD a pour vision de parvenir, à l’horizon 2030, à des institutions fortes et crédibles.

Oumar L. Ouédraogo
Lefaso.net

Dialogue Démocratique sur les résultats du sondage d’opinion « Présimètre » de l’an 2 du Président Roch Marc Christian Kaboré

Le Centre pour la Gouvernance Démocratique (CGD) et  Diakonia, organisent un Dialogue Démocratique sur les résultats du sondage d’opinion « Présimètre » de l’An II du Président Roch Marc Christian Kaboré, le vendredi 22 décembre 2017 au CBC à partir de 15H.

Entrée Libre

Conférences publiques

Les reformes politiques et recommandations du collège des sages : ou en est-on une décennie après ?

Il s’est tenu au Pacific Hôtel le mercredi 10 février 2010 l’atelier de sur le thème « les reformes politiques et recommandations du collège des sages : où en est-on une décennie après ? ». Cet atelier a regroupé soixante quatorze (74) participants issus des structures suivantes : partis politiques, organisations de la société civile, ONG, partenaires au développement, institutions publiques, syndicats, médias et citoyens ordinaires.

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Confusions autour de la notion de societe civile ?

Le CGD a organisé le Jeudi 3 octobre 2013 au Spendid Hôtel de Ouagadougou une conférence publique sur le thème « Confusions autour de la notion de société civile ». Cette conférence qui s’inscrit dans le renforcement du débat démocratique au Burkina Faso a été animée par le juriste suisse Pr Andreas Auer. La modération a été assurée par le Directeur exécutif du CGD, le Pr Augustin Loada.

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Le pardon en politique : condition nécessaire à la Consolidation démocratique ?

Dans son Plan stratégique (2008-2012), le CGD a ciblé des axes d’intervention majeurs, au nombre desquels figure le suivi et l’évaluation des progrès et insuffisances de la gouvernance au Burkina Faso. C’est dans cet esprit qu’il organise périodiquement des rencontres de dialogue avec les acteurs de la vie politique burkinabé en vue de diagnostiquer les problèmes qui se posent au processus démocratique et de rechercher des pistes de solutions.

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Révoltes et oppositions dans un régime semi-autoritaire : Le cas du Burkina Faso

Dans la perspective de l’approfondissement de la démocratie au Burkina Faso, le CGD invite régulièrement les acteurs politiques et les citoyens à débattre des sujets d’actualité pour analyser leurs incidences sur le jeu politique, la démocratie et la bonne gouvernance. Ces rencontres se tiennent dans le cadre de l’axe 3 de son plan stratégique lié à l’analyse des progrès et insuffisances de la gouvernance démocratique et visent à dégager des pistes de recommandations pour l’amélioration de la qualité du processus démocratique.

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La crise de gouvernance au mali : Quelles leçons pour le Burkina Faso ?

Dans le cadre de l’analyse des progrès et des insuffisances de la gouvernance démocratique au Burkina Faso inscrit dans l’axe 3 de son plan stratégique 2008-2012, le CGD se penche sur les implications de la crise de gouvernance que traverse le Mali. Alors que ce pays était présenté comme un modèle de démocratie sur le continent depuis la transition des années 1990 qui a vu la chute du Général Moussa Traoré et l’alternance pacifique qui s’est opérée à la tête de l’État en 2002, la crise sécuritaire au Nord du pays et le coup d’État du 22 mars 2012 ont mis à nu les faiblesses et la fragilité des institutions démocratiques.

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Les enjeux des élections présidentielles de novembre 2010 pour la Démocratie burkinabè

Dans le cadre du monitoring des élections présidentielles du 21 novembre 2010, le CGD a planifié au titre de l’année 2010 plusieurs activités afin de contribuer au bon déroulement de cette échéance électorale. Ce monitoring s’inscrit dans l’axe 1 de son plan stratégique relatif au renforcement de la représentativité des élus qui traite en partie de la qualité des processus électoraux au Burkina Faso. C’est dans cette perspective que le Centre a organisé le mercredi 30 septembre 2010 à Ouagadougou un dialogue démocratique sur le thème : « les enjeux des élections présidentielles de novembre 2010 pour la démocratie burkinabè ».

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